Claudine Longet (1)...
La nouvelle année est souvent propice à des bilans, des souvenirs, pour mieux redémarrer ensuite.
Il suffit de compter le nombre d'ex qu'on recroise (avec plus ou moins de plaisir) ou bien ceux qui reprennent contact, comme ça, pour souhaiter leurs voeux, et glisser au passage que si d'aventure une branche de gui traîne au dessus de son lit, ils seraient ravis de venir remplir à nouveau leurs devoirs...
De mon côté, je n'échappe pas à la règle. Je repense à eux, comme si la grisaille ambiante (et je ne parle pas du climat) engendrait dans le cerveau une obligation en ce sens.
Je traîne dans mon itunes, et j'y trouve le reflet des étapes de l'année passée.
Reste que le plus gros coup de coeur 2006 aura mis du temps à venir. Il est arrivé dans le dernier trimestre. J'étais chez Vincent. Lui occupé à préparer une émission. Moi affairé à trouver dans sa cédéthèque (indiscutablement gigantesque et hétéroclite) les morceaux qui me porteraient pour la journée.
Et puis, au détour d'une compilation des filles des années 60/70 qui n'auront eu de succès que la relative vente de leur single à l'époque (non, ce n'est pas le titre de l'album en question, mais ça aurait pu... je crois que c'était un florilège de faces B en fait)... au détour donc de cette trouvaille, il y avait Claudine Longet.
Le premier morceau m'a de suite emporté. Son timbre nonchaland. Son accent si fortement français pour plaire aux ricains. L'histoire de sa vie que Vincent me conta en écoutant un deuxième morceau. Tout m'a plu.

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Claudine Longet - Cry me a river