J'écoute : Le bruit des glaçons dans mon verre
Je regarde : La bouteille descendre à vue d'oeil
Je lis : Ce qui est marqué sur l'étiquette
Je joue : Avec la touillette
Je mange : Des cacahuètes
Je bois : Le troisièmem ou ben alooors ke sixièmme?
Je cite : L'abous de alcooool (hips) est dangoureux pour le santééé (à la tienne!)

29/04/2006

27/04/2006

27/04/06 - 11:44

The farewell party...





Billy More - Loneliness


Message pour mon colocataire préféré: il reste des Dolipranes (c) ????

24/04/2006

24/04/06 - 15:11

Nightlife...





Billy More - Up & Down


Message pour mon colocataire préféré: t'inquiète pas, j'ai dans ma besace d'autres merveilles du genre... viva la disco italiano!

16/04/2006

16/04/06 - 14:13

Et si...

"Jean-Philippe, c'est M. Je t'appelle pour m'excuser parce qu'hier soir, j'ai trop, beaucoup trop bu. J'ai vu ce matin que je t'avais appelé et je ne sais absolument plus ce qu'on s'est dit. Tout ce que je sais, d'expérience, c'est que dans ces cas là, je dis des choses dont il vaut mieux ne pas se rappeler, ni leur porter aucun crédit..."

Et s'il m'avait dit des mots tendres?
Et s'il m'avait fait LA plus belle des déclarations.
Et s'il m'avait confié LE plus lourd, LE plus fort des secrets?
Comment j'aurais dû prendre le fait qu'il le regrette?





Au final, il avait dû effectivement beaucoup boire.
En fait, s'il a appelé quelqu'un, ce n'était pas moi (j'ai quand même eu presque un doute!), il ne m'aura donc rien dit de tout celà...

16/04/06 - 14:02

Action...

Je sors de chez moi. Avant de partir, je récupère les derniers titres déposés par le juke box vivant préféré des gayens.
Chargement dans le nano(c), et en route pour la gloire et la fortune (je pars au taf, quoi!).
La porte se ferme derrière moi quand j'arrive dans la rue. Et d'abord, rien ne me choque, trop occupé à saluer ma voisine du 1er qui a décidé cette semaine de se caler sur mes horaires, et, bien entendu, d'utiliser l'ascenseur pour descendre d'un étage (à moi donc les plaisirs de l'escalier, chargé de la poubelle remplie jusqu'aux "poignées pour fermeture facile").
Fébrile, je lance un premier titre ainsi illégalement acquis. Dès les premières mesures, ma tête se relève, et je comprends ce qui ne m'a pas interloqué jusqu'alors: mon quartier est vide.
Pas de voiture, pas de passant, pas de vieille (qu'on ne peut rapprocher ni des voitures ni des passants, puisque leur seul but dans la vie c'est de s'arrêter pile devant moi).
J'écoute LNA. Et tout en me disant que cette version est bien jolie (il a toujours eu un goût très sûr le grand Ben), j'observe ce qui m'entoure. Le S.D.F. du banc n'est pas là. Le pharmacien n'est pas derrière son comptoir. La concierge du 26 de la Rue Nationale ne nettoye pas son péron.
Il y a quelque chose de pourri au royaume du JPB.
Du casque blanc s'extrait et se fraye un chemin jusqu'à mes tympans un second titre.
Et la magie opère.
Les trois note de piano jouées en boucle ont lancé la parade.
Comme si un grand Tout avait hurlé silencieusement un "ACTION" si retentissant que je ne pouvais l'entendre, les figurants de mon chemin habituel se mettent en place.
Les passants passent. Les chiens pissent. Les pigeons volent. Les vieilles s'arrêtent (oui, toujours devant moi).
La journée commence... je devais être juste un peu en avance.

16/04/06 - 13:34

Franck...

Il a 35 ans. A son actif, une seule histoire d'amour. Il s'appelle Franck. l'autre s'appelait Marc.
Durant deux ans et demi, des projets se transforment en réalité. Des envies d'avancer prennent des formes variées. Un appartement. Une voiture. Un chien. Marc en voulait un. Franck lui a offert.
Un matin comme n'importe lequel depuis plus de 30 mois, la police sonne à la porte.
Franck et Marc sont emmenés au poste de garde à vue pendant 24 heures. 24 heures pendant lesquelles tout ce qui fonde sa vie s'écroule.
L'homme qu'il aime n'est pas celui que lui présente le policier, dans ce cagibi en ciment gris.
Il trafique dans les stupéfiants. Il vole et utilise des cartes bleues dérobées. Il cambriole, même les amis de Franck.
La confrontation ne lui apportera pas le réconfort du doute. Pire, Marc lui avoue qu'il avait besoin d'un alibi.
Franck lui a servi pendant plus de deux ans.
Quand il rentre chez lui (chez eux) dans la voiture (la leur) il y a le chien (celui de l'Autre).

Trois ans plus tard, il sait que Franck a été libéré. Il ne veut pas en savoir plus. Le chien est toujours là, l'Autre ne l'a jamais réclamé.
Il n'a pas quitté l'appartement, dans ce petit village de 1.000 habitants en grande banlieue.
Il ne rencontre que des hommes des bois ou des parkings, furtivement, salement, sans protection, et surtout sans affection ni tendresse.
A ses yeux, tous peuvent être des "Marc in disguise". Il a perdu la sensation de s'endormir près de l'autre. Il ne sait plus le goût des baisers.
Il a tremblé sous les caresses.
Au matin, en ouvrant les yeux, il a dit "merci".

12/04/2006

12/04/06 - 21:29

Narcissisme... (2)



Bon, OK, c'est pas flagrant, mais quand même, ça fait bizarre de voir sur des affiches un truc qui ressemble pas mal à ce qui est tatoué sur ma peau...

10/04/2006

10/04/06 - 00:15

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03/04/2006

 


Le clou souffre autant que le trou... (proverbe hollandais)

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